Mercredi..... 22 sept 2010

 

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J’avais entendu Thomas rentrer pendant la soirée, j’avoue que j’ai eu un petit pincement au cœur en pensant à ce que je lui faisais. Ha lala, qu’est-ce que la vie était devenue compliquée!  J’ai essayé de me persuader que je ne lui devais rien, que de toute façon, il savait dès le départ que j’aimais Pascal. Je me sentais quant même coupable.

Le matin, même si c’était tôt et que j’étais fatiguée, j’aime être dans ses pattes quant il se prépare pour aller bosser. Je restais couchée en travers du lit à le dévorer des yeux. Arf, Pascal est mon plus grand phantasme :) J’aime le regarder traverser la chambre avec son linge autour de la taille après la douche. Il allait mieux qu’hier en tous cas, il était souriant. Entre 2 bisous bisous, on a avalé notre café du matin et il a filé.

J’ai quitté la maison peut-être une 1/2h après Pascal, je suis presque certaine que Thomas m'avait attendu. Je ne m’attendais pas à le voir, normalement Pascal et lui ne prenait qu’une voiture pour aller au boulot, étant donné qu’ils bossent dans la même boîte. Il a proposé qu’on aille se prendre un café. J’ai voulu prétendre avoir quelque chose, mais ne voulais pas qu’il ait l’impression que je cherchais à l’éviter, alors j’ai accepté.

J’en ai profité pour le remercier de n’avoir pas raconté à Pascal ce qui s’était passé.

Malgré la fatigue, je n’ai pas réussi à aller me coucher en rentrant, l’air de rien, je devais être un peu perturbée par mes relations ambigüe avec Pascal et Thomas. J’ai fait de la peinture avant de me rendre chez Vania, on a passé l’après-midi à papoter. Elle ne travaillait pas cet après-midi. Je lui ai raconté en gros ce qui se passait, et comme le départ de Pascal me rongeait. Ça me flinguait le moral.

Vania me disait de rompre avec Pascal au moins avant qu’il ne parte, persuadée que je me sentirais mieux que d’attendre et de voir qu’il ne rentrait plus, que petit à petit, je ne recevais plus de nouvelles, jusqu’à plus rien du tout. On en avait déjà parlé au téléphone. J’avais compris et je pensais qu’elle avait raison donc, j’avais déjà dit à Pascal que ce serait fini, mais je n’étais plus très sûr d’avoir eu raison de faire ça.

Vania m’a dit que j’étais idiote si je pensais qu’il allait quitté sa femme enceinte pour moi. Elle pensant que cette relation allait droit dans le mûr et pensait que j’avais de la chance d’avoir Thomas.

Pascal m’avait dit qu’il devait bosser avec Marilou ce soir, chez lui, j’ai donc proposé de passer plus tard, puis, je ne sais pas pourquoi, je lui ai demandé si je pouvais venir avant et si ça le dérangeait que Marilou soit là? Pascal m’a dit que ça ne le gênait pas du tout, que je pouvais venir quant je voulais. Ils avaient rendez-vous chez lui à 20h, Pascal me proposait de venir plus tôt et on pouvait manger ensemble.

Je crois qu’il avait envi de me voir et que ça lui faisait plaisir que je sois là, donc, quant il est rentré du boulot, j’étais là.

J’avais préparé un petit truc à bouffer, mais on avait pas très faim... 18h... forcément. Pascal avait faim d’autre chose. Je l’ai un peu charrié en lui disant qu’il ne pensait qu’à ça. Ça l’a fait rire. God, je l'adore, j’adore l’entendre rire, j’adore voir son visage amusé et ses yeux rieurs, ça le rendait encore plus beau, si c’était possible. En riant, il a dit que comme tous les hommes, bien sûr qu'il pense à ça tout le temps et qu’après notre coup de fils, il m'attendait avec impatience...

Pascal sortait de la douche quant Marilou a sonné. Elle était légèrement en avance.

Jeeez... Elle s’était mis sur son 31, le décollé vertigineux qui descendait presque jusqu’à son nombril, un jupe à ras la touffe... Depuis quant est-ce qu’on va travailler chez un mec habillée comme ça??? Bref, j’étais ravie de voir sa mine déconfite quant je suis sortie de la chambre après avoir pris le temps de prendre un douche et de me flanquer en training. Je crois qu’elle a tout de suite compris que je restais là, donc ses plans de séduction était à la flotte! Pourtant, elle a continué à tenter sa chance.

J’étais contente d’avoir déjà épuisé mon homme et annihilé ses envies, elle aura beau se frotter et branler ses fesses, ça ne servirait à rien. De toute façon, elle était beaucoup trop maigre.

J’ai entendu Marilou lui poser des questions à mon sujet en chuchotant. Elle pensait qu’il voyait plutôt Caro... J’aurai pu lui dire que chaque fois qu’elle entendait le natel à Pascal buzzer, c’était Caro... parce que ça n’arrêtait pas! J’étais presque sûre qu’elle était dehors quelque part devant la maison à observer chez Pascal.

En tous cas, je suis contente de ne pas être à sa place. J’avais toujours des bouffées d’angoisse en pensant que bientôt, je ne pourrais plus le voir... Je n'ose pas imaginer ce que Caro devait ressentir; il était encore là, et elle ne pouvais même pas l’approcher!

J’ai lu dans le canapé en les observant du coin de l’oeil. Je me suis endormie un moment et j’ai été réveillée par un bisou de mon petite cœur pour manger. Marilou avait déjà le nez dans mes casseroles, bouffant ce que j’avais préparé pour Pascal, grrrr. J’avais préparé un poulet grillé au four, avec patates et carottes. Comme je n’avais pas faim, il a proposé à Marilou de continuer à travailler tout en grignotant. En fait, je préférais manger qu’avec Pascal et aucune envie de faire pote-pote avec Marilou.

En fait, Pascal avait envi de boucler ce mandat pour pouvoir prendre la semaine prochaine, ne pas avoir besoin de travailler pour qu’on puisse passer quelques jours ensemble avant de partir pour l'Allemagne. Il n’en avait parlé à personne, il ne voulait laisser personne tenter de l'en empêcher. Pascal essayait de tout boucler cette semaine.

Cette fois, je n’avais pas refusé de passer la semaine avec lui...

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------ Je suis bien près de toi - (265) - mer.22.sep.10 ------

Par JaneDo
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