Mercredi..... 15 septembre
2010
D’habitude, Thomas m’envoyait toujours un message dans la matinée, avant midi généralement, et si non, il m’appelait à la fin de sa
pause déjeuner, et là, rien. Ça m’a un peu surprise. Vers les 16h, il a téléphoné... En fait, après la soirée d’hier, après avoir annoncé la couleur, Thomas ne voulait pas que ses messages sonnent seulement amicales, mais il ne
voulait pas non plus avoir l’air de me mettre la pression. Bref, il ne savait pas comment agir. Ça m’a fait rire qu’il ose me le dire, je n’arrivais pas à cacher mon amusement, c’était trop
mignon.
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Rhhhaf, je savais que tu te ficherais de
moi...
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Disons que je préfère que tu ne change rien à cause de ce que tu as dis, je n’irai pas essayer de lire entre les lignes (je riais, c’était difficile
de résister). Par contre, ça m’a surprise de ne pas recevoir de messages ce matin...
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Haaaah! Alors ça t’a manqué?
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Idiot...
Thomas riait aussi. Je l’ai taquiné encore un peu, j’étais curieuse de savoir ce qu’il aurait voulu changer à ses messages et tout. 1/2h après son coup de
fils, il m’a envoyé un petit clin d’œil par sms. J’étais contente, parce que s’il se mettait à m’appeler au lieu de m’envoyer des messages, ça ne ferait que me rappeler Pascal, qui lui, n’était
pas très messages, avant, il m’appelait tous les jours. Ce qui me rappelait que ses appels me manquaient drôlement. Je préférais vraiment que Thomas ne change rien. Après tout, on était
qu’amis, rien de plus pour l’instant. Mince, Brian me
manquait, j’aurai tellement voulu qu’il soit là. Ça commençait à faire long. Gros soupir.
Thomas aurait voulu qu’on se voit pour prendre un verre, mais je ne voulais pas, on avait déjà rendez-vous demain. Il m’invitait au ciné.
C’était une journée tranquille à peindre. J’ai aussi fait l’effort de ne pas trop penser à Pascal. Chaque fois que son visage apparaissait devant mes yeux, je l’effaçais, si une musique me
rappelait l’intonation de sa voix, je changeais de chaîne, je ne voulais pas me laisser aller à penser à lui.
Le soir, je devais passer chez Vania, mais j’étais fatiguée. Je crois que je subissais le contre coup de ma rupture d’avec Pascal. Si j’allais chez elle, on parlera forcément de Pascal, et je ne voulais pas
le mentionner, ni le penser... Puis, je devais reprendre des forces et me préparer psychologiquement au cas où je le croiserais demain soir. Arf, ça promettait d’être très difficile, très très! J’ai
quand même vérifié mon natel plus d’1x pour voir si... par hasard... Pascal avait essayé de m’appeler, ou laissé un message!
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------ Je tiendrais le coup - (258) - Mer.15.sep.10 ------
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